Le 1er octobre prochain, s’ouvriront les Assises du Numériques 2009, à l’Université Paris Dauphine, placées, pour le gouvernement français, sous l’ambition de la Croissance et de l’emploi fondés sur l’investissement et les usages numériques dans une vision délibérément stratégique de l’avenir de l’Internet et des opportunités que ses potentialités présentent pour la France.

Dans une démarche pragmatique, l’Institut de la Francophonie Numérique (Organisation Internationale de la Francophonie) a également mis en place Crea numerica, manifestation autour de la création numérique francophone.
Une vingtaine de jeunes créateurs présentent leurs œuvres en marge des VIes Jeux de la Francophonie qui se déroulent à Beyrouth (Liban) du 27 septembre au 6 octobre 2009.

Le « plan « Numérique 2012« , réduction de la fracture numérique de Nicolas Sarkozy [et Eric Besson], laissait présager d’un futur assez concret, mettant en oeuvre l’ensemble des ressources neccessaires à la réduction de la fracture… Je constate aujourd’hui l’absence totale, dans les présentations,et/ou approches un tant soi peu concrète, de ce sujet dans les présentations des différents intervenants.

D’autant que notre ami Eric Besson était allé à San Francisco, clamer son amour pour la technologie libre et OpenSource parce que pionnière en matière de partage de la connaissance et économie du savoir…

N’étaient ce pas là les jalons de la réduction ? N’y voit on pas également des accélérateurs de croissance, du potentiel, de l’emploi (transversal et universel) ? Oups !